LES MONDES PARALLELES
Notre système solaire ne serait-il pas un atome par rapport à l’immensité cosmique ? La Terre, ne serait-elle pas alors, un électron qui tourne autour de son noyau, le Soleil ? Cette analogie nous fait rêver, mais si pouvions nous transporter un instant à l’échelle de l’infiniment grand, nous serions sans doute dans la réalité d’un super-univers qui dépasserait notre entendement. Tout cela n’est que pure fiction qui ne repose, bien évidemment, sur aucun critère scientifique. Toutefois, l’infiniment grand comme l’infiniment petit sont des notions dont les valeurs sont relatives et uniquement définies par l’observateur.
Si nous poursuivons notre comparaison, la lune, le satellite de la terre, ne serait-elle pas une « particule d’éther » ?
- l’explication a été donnée dans le dossier précédent -.
La matière - les solides - est en réalité uniquement constituée d’énergies condensées. Selon sa nature et sa structure atomique, la matière vibre à des fréquences différentes. Chaque fréquence appartient à un plan d’énergie spécifique qui est déterminé par les couches électroniques des atomes qui la composent.
Des planètes de notre système solaire aux galaxies les plus lointaines, tout est donc constitué d’atomes ou d’énergies. C'est pourquoi, l’univers tout entier est sillonné d’une multitude de fréquences bien distinctes qui s’interpénètrent selon des processus extrêmement subtils.
Le corps physique de l’homme n’échappe pas à cette règle, car sa structure atomique, d’une très grande complexité, reçoit et émet en permanence un rayonnement d’énergie indispensable au bon équilibre de la vie, physique, psychique et mentale. Il est bien évident que nous sommes absolument inconscients de l’existence de cette réalité, pourtant, elle génère en permanence, au sein de notre corps, un nombre incalculable d’échanges et d’interactions.
Chaque planète de notre système solaire bombarde directement et indirectement la Terre d’une myriade de particules de différente nature. La Lune, bien que perçue par la science comme un astre sans vie et sans intérêt, possède pourtant un rayonnement déterminant et d'une grande importance sur les processus énergétiques de la Terre.
Nous savons que tout est énergie, en nous et autour de nous. Notre corps physique, un ensemble atomique très complexe n’est donc fait que d’énergies vibrant à des fréquences multiples qui s’interpénètrent. Chacune d’entre elles véhicule ses propres informations formant ainsi des plans d’énergies de constitution différente.
« L’homme est entre le ciel et la Terre » nous enseignent les anciennes traditions. Cette image exprime la vérité, car effectivement, l’homme reçoit une quantité impressionnante d’énergies variées, chargées d’informations. Toutes sont issues du Soleil, du centre de la Terre et de toutes les planètes de notre système solaire, mais également des douze constellations qui forment le zodiaque.
Ces plans d’énergies qui sillonnent notre système solaire, mais également le corps humain, sont au nombre de sept. Notons toutefois, que les vieilles traditions, de source orientale, nous ont révélé depuis fort longtemps l’existence de sept enveloppes ou corps, qui structureraient notre corps physique. Hélas, notre culture occidentale rejette ces affirmations considérées comme étant des mythes qui n'ont aucun intérêt scientifique.
Des premières particules de matière issues de la poussière d’étoiles, jusqu’à la structure atomique de notre corps physique, un long chemin a été parcouru, marqué par de multiples transformations de toutes les espèces existantes sur Terre.
L’évolution des espèces appartient en premier lieu au monde de la forme, au plan des énergies purement physiques ou au monde de la troisième dimension. Quant aux différents processus qui interviennent sur l’intégration des éléments structurels porteurs de vie et sur le développement du mental et de la conscience des hommes, les sources obéissent à des principes très subtils dont nous parlerons plus tard.
L'univers est donc formé d'un ensemble de plusieurs centaines de milliards de galaxies. Ce chiffre nous laisse rêveur si nous imaginons un instant ce que représente la taille de l'une d'entre elles. En effet, les dimensions d'une galaxie se mesurent en années-lumière. Sachant que la lumière se déplace à la vitesse de trois cents mille kilomètres par seconde, il lui faut jusqu'à plusieurs centaines de milliers d'années pour parcourir l'espace qui sépare ses deux extrémités. Nous ne pouvons pas réellement réaliser ce que représente l'immensité cosmique, avec ses mondes en évolution qui s'interpénètrent les uns les autres, pour former des mondes parallèles dont il nous est bien difficile d'en concevoir l'existence.
Malgré la complexité des processus qui agissent sur l'interpénétration des énergies et de leurs informations au sein de l'univers, nous pouvons développer ce principe de façon très simple. Si deux objets distants de quelques mètres l'un de l'autre, s'échangent en permanence des informations, il faut aux particules de liaison un certain temps pour qu'elles puissent parcourir la distance qui sépare les deux objets et cela, en fonction de leur vitesse. Cette démonstration semble totalement logique : plus la vitesse d'une particule qui relie deux objets augmente, plus le temps se réduit, alors que la distance entre ces deux objets reste toujours identique. Par contre, si le temps est pratiquement réduit à zéro par l'augmentation de la vitesse de la particule de liaison, les informations respectives que contiennent chaque objet tendent à s'unir à mi-distance pour créer un troisième objet qui sera la synthèse des deux premiers. Nous entrons dans une autre dimension, ou monde parallèle, qui existe réellement.
De l'atome à l'homme, en passant par notre système solaire avec son cortège de planètes, jusqu'aux galaxies les plus lointaines, tout ce qui existe au sein de l'univers est relié à d'autres mondes encore invisibles pour nous, mais bien réels dans les autres dimensions.
Suite des Mondes parallèles : Deuxième partie - 15 février 2010
Depuis des millénaires la plupart des hommes ont toujours eu la certitude qu’il y avait une autre vie après la mort, les défunts disaient-ils, allaient rejoindre l’esprit des ancêtres présents sur terre, mais dans des lieux considérés comme sacrés.
Aujourd’hui, ces propos ont pris un sens légendaire qui fait sourire tous ceux qui n’accordent aucune valeur aux questions qui se rapportent au surnaturel. Il est incontestable que notre civilisation s’est écartée de la voie de la spiritualité, abandonnant ainsi les valeurs spirituelles aujourd’hui dépassées par des besoins et satisfactions essentiellement matériels.
Pourtant, si nous étudions la question des mondes parallèles, nous pourrions plus facilement admettre et respecter les fondements de ces anciennes traditions qui ont traversé l’histoire de l’humanité.
En effet, la Terre est entourée de plusieurs plans d’énergies différenciés par leurs fréquences, chacun d’eux étant la conséquence d’une multitude d’interactions entre le soleil et ses planètes. Bien que séparés, tous ces plans d’énergies qui entourent notre système solaire et notre planète Terre sont interactifs et s’interpénètrent. Sur les plans les plus denses, ces énergies descendent sur Terre pour se matérialiser progressivement, de l’état gazeux elles se transforment en vapeur d’eau, puis en eau pour se solidifier et devenir des cristaux de glace.
Au-delà de notre atmosphère se trouve également plusieurs plans d’énergies. Bien qu’indécelables par nos appareils les plus sophistiqués, ils existent réellement et font partie de ce que l’on peut appeler les mondes parallèles.
Selon la terminologie ésotérique, ces différents plans d’énergies ou mondes, sont classés selon un ordre défini en partant de la Terre : les solides, les liquides, les gaz, l’éther, l’astral, le mental inférieur, le mental supérieur, le causal et le plan spirituel. L’ensemble de ces plans d’énergies appartient au monde de la matière dense ou de la forme.
Le processus de densification de l’énergie initiale repose sur les mêmes principes pour tout ce qui existe au sein de l’univers, des galaxies les plus lointaines aux particules les plus fines composant la matière.
La structure atomique très complexe du corps de l’homme a suivi le même processus de densification, entraînant avec elle les trois centres de consciences physique, psychique et mental, issus de la source première, autour desquels ce sont construites des enveloppes :
- la première, l’enveloppe physique, renferme sept sous-plans énergétiques différents : les solides, l’eau, les gaz et quatre plans d’éther,
- la seconde, l’enveloppe astrale et la troisième l’enveloppe mentale comprennent chacune, également, sept sous-plans énergétiques différenciés.
Comme cela a déjà été expliqué, tous ces plans d’énergies sont séparés tout en s’interpénétrant les uns les autres à une vitesse telle qu’ils ne font qu’un. Notre corps physique en est l’expression la plus dense. Chacun de ces plans énergétiques possède une charge électrique potentielle de valeur relative, toutefois, ces charges doivent toujours être en parfait équilibre les unes par rapport aux autres.
Bien que les charges énergétiques de nos enveloppes physiques, astrales et mentales soient opposées, il est essentiel qu’elles puissent rester en parfait équilibre, seuls nos trois centres de consciences sont gérants de cette stabilité. Tous les problèmes que nous pouvons rencontrer durant notre vie, aussi bien sur le plan physique, psychique que mental, sont issus de ces déséquilibres que nous cultivons inconsciemment par notre ignorance.
Notre évolution nous a conduits jusqu’à ce jour à pouvoir accéder à la maîtrise de notre conscience objective, celle du monde de la forme physique. Quant aux centres de consciences, astral et mental, ils s’ouvriront progressivement, selon un travail personnel sur soi et les moyens que nous mettons en œuvre pour y parvenir.
Nous devons réaliser que le développement intérieur de chacun est d’une grande importance, car, le bonheur et la joie de vivre ne trouvent-ils pas leurs sources dans l’équilibre de ces deux forces agissantes et en opposition, celle provenant de l’intérieur de soi et celle issue de l’extérieur ?